Près de 2 mois après mon précédent post, je viens de finir enfin le nouveau design de limen-arcanum.org, mon site sur la cathédrale d’Amiens.

Le plus dur est fait, il me reste à présent à migrer toutes les pages dans la nouvelle mouture. L’occasion de revoir en totalité les photos, pour en mettre plus, ainsi que l’arborescence du site, qui me permettra de laisser plus de place à quelques textes plus symboliques.

Oui je sais que ce type de site n’est plus trop au goût du jour, les gens préférant les moteurs de blog , où la recherche est facilement réalisable, mais je persiste. La cathédrale n’a pas bougé au fil des siècles, et son message reste caché à ceux qui sont sourds et aveugles (c’est exactement le sens de “ésotérique” : qui est caché au regard profane, aussi bien dans le sens qu’on ne peut voir, mais surtout dans le sens : qui est sous nos yeux mais que nous ne savons point voir, car il nous manque les clés de décryptage). Le site est plus conçu comme un livre qu’on lit et relit (pourquoi pas !) qu’à un blog où on lit pour ne jamais relire, texte jetable d’une société qui fait du jetable son mode de pensée…

J’ai commencé la migration des pages mais c’est très long et le temps me manque pour aller plus vite. De plus je veux rester compatible avec l’ancienne version (enfin celle qui le deviendra quand la nouvelle sera déployée), de manière à ce que les liens qui pointent sur le site ne soient pas cassés.

Tout le nouveau design a été pensé pour mettre en valeur l’image, et proposé un site plus fluide et plus beau, et surtout, lisible même sur téléphone. J’ai profité pour me mettre au responsive design, et je suis assez content du résultat.

Voilà donc à quoi ressemblera le nouveau site limen-arcanum.org :

limen-arcanum_new

 

Difficile de trouver un titre pour cet article, donc, comme j’ai l’intention de parler de plusieurs choses, autant donner un titre général qui n’engage à rien.

Prenons les choses dans l’ordre. Ce blog est modéré a priori : aucun commentaire ne passe sans que je le valide. Cela évite un tas de “faux” commentaires : depuis la création de ce blog il y a presque un an, j’ai eu deux sortes de commentaires :

  1. ceux purement spam, de promos pour un site. C’est toujours bien d’avoir des liens vers “chez soi” de partout, ça me fait monter dans le google rank. Souvent un texte plus que bref, fait essentiellement de mots clés, et une URL. Ceux-ci vont direct à la poubelle.
  2. ceux qui semblent être de vrais commentaires, avec des vraies phrases, souvent laudatives sur le blog, mais qui contiennent un lien vers un site web là encore. Une forme de promo déguisée. Il suffit de passer une phrase du commentaire sur un moteur de recherche pour constater que le message dans son intégralité se retrouve sur un tas de blogs. Là encore, poubelle.

Bon oui je sais, je laisse parfois un ou deux messages du 2e type, car oui je l’avoue, ça fait du bien d’avoir quelques commentaires sur mon blog.

Car, si j’ai un jour décidé de passer le pas et de faire un blog, la raison principale était de partager avec d’autres mes expériences, mes problèmes sous linux, et surtout, comment je les ai résolu; Car parfois, il m’a fallu recouper plusieurs sources pour enfin réussir. J’ai profité de l’expérience d’autres, il est normal qu’à mon tour j’en fasse autant. Partager de manière gratuite tout ce que j’ai pu apprendre est une ligne de conduite pour moi, en adéquation avec mon esprit open source.

Le but n’est pas d’écrire dans le vide, mais bien de partager. Et au vue du nombre  de commentaires réels, je me pose des questions, étant donné, qu’en fait, il n’y en a aucun. Jamais de retour sur ce que j’ai pu écrire. Au bout d’un an de blog, on se demande si cela est la peine de continuer.

Quand je vois le nombre de blog où on trouve au moins un article par jour, souvent sans autre intérêt que de dire : “j’ai essayé ce soft qui existe depuis 5 ans et je le trouve chouette”, avec une capture d’écran, et qui ont un grand nombre de commentaires, on se pose des questions.

La seconde raison qui m’ont conduit à passer sur un mode blog, c’est mon premier site internet, Limen-Arcanum.org. Ce site n’est pas un blog, il est construit à l’ancienne, c’est à dire des pages non dynamiques, dont le contenu ne varie pas, ou si peu, mais que j’essaie de faire grandir par de nouvelles pages. Sur ce site, pas de possibilité de commenter, pas de flux RSS. C’est du web 1.0. Mais il remplit sa fonction : parler d’un sujet en profondeur, sur le mode “j’écris un livre”.

Toutefois, j’ai eu pas mal de retour : mails, site pointant sur lui, présentations sur des sites portail, etc.

Donc, l’idée était de doubler le site sur la cathédrale d’Amiens d’un autre outil de communication pour faciliter l’échange : le blog est pour cela une bonne forme.

Pour le moment, aucun article sur la cathédrale, ni sur le symbolisme sur ce blog, juste du linux et du Rapsberry Pi.

Le site Limen-arcanum.org est toutefois vieillissant, plus du tout au goût du jour.

Limen-arcanum

Les menus coincent et ne sont pas beau, la navigation pas évidente. En le relisant pour me préparer à faire visiter la cathédrale d’Amiens à un groupe d’amis, j’ai aussi vu que quelques textes sont très légers, ou ne me conviennent plus du tout.

Donc : tout reprendre, tout modifier et refaire un site qui me conviennent. Tout évolue : le web et les idées. Il est temps que le site évolue.

J’ai commencé a revoir le design et je travaille sur la feuille de style. Je profiterais donc de ce blog pour vous montrer l’évolution du projet. Les nouveaux textes, les nouvelles photos, les nouvelles idées… Dès qu’un nouveau texte sera écrit, le blog (et donc le flux RSS) sera renseigné.

De cette manière, si vous souhaitez commenter le site, vous aurez ici un espace pour le faire. Limen-arcanum sera donc un site et un blog, en interaction l’un avec l’autre.

Donc, plus trop “d’informatique” pour le moment, mais plus de symbolisme.

Notez aussi que, puisque les commentaires sont modérés a priori, c’est aussi un bon moyen pour me contacter directement.

Je tournais depuis un bon moment sur ma Linux Mint 17, Qinia, qui me donnait pleine satisfaction. Voyant que la dernière version, la 17.2, Rafaela, était sortie, je me décide à franchir le pas et mettre à jour ma distribution favorite.

On déconseille souvent de faire une mise à jour complète de distribution, si la version que l’on utilise donne pleine satisfaction et ne buggue pas. Mais cette mise à jour comprend le nouveau Mate, et une correction pour les cartes nvidia. Vu que j’ai une nvidia, je me dis que c’est quand même une bonne idée. Toutes les nouveautés par ici…

Faire la mise à jour

Pour faire la mise à jour vers la Mint 17.2, il n’est pas possible d’utiliser la ligne de commande. Il faut procéder comme suit :

  1. Allez dans le menu Système > Administration > Gestionnaire de mise à jour ,  ou encore Menu > Centre de contrôle > Gestionnaire de mise à jour  , ou plus simplement, cliquer sur l’icône en forme de bouclier qui vous indique si votre système nécessite une mise à jour.
  2. Cliquer sur le bouton Actualiser, puis faire les mises à jour présentes s’il y en a, ça ne coûte rien.
  3. Dans le menu Edition, choisir Upgrade to Linux Mint 17.2 Rafaela
  4. Suivre les instructions et patienter

C’est la que les problèmes commencent, avec un bug de Mate…

Corriger le bug “Mate-settings-daemon”…

Après une reboot de ma machine, je constate que le thème Mate que j’utilisais n’est plus présent et que l’affichage dans Mate est un peu n’importe quoi. Je vais donc dans le menu Apparence pour corriger ce défaut, mais là, oh stupeur, cela m’est refusé avec un beau message d’erreur :  Impossible de démarrer le gestionnaire de paramètres « mate-settings-daemon »

Ça commence bien, je me mets à maudire cet upgrade… Après pas mal de recherche sur le net, il se trouve que c’est un bug connu (ouf), mais les solutions proposées n’ont pas marché du premier coup. Voici donc les différentes manipulation à faire pour corriger enfin le problème.

1 – Ouvrir le fichier /etc/xdg/autostart/gnome-settings-daemon.desktop pour le modifier. C’est un fichier système, donc il faut l’ouvrir en mode SuperUtilisateur (je s’appelle Root). Le plus simple, par la ligne de commande :

sudo nano /etc/xdg/autostart/gnome-settings-daemon.desktop

Le modifier pour avoir :

[Desktop Entry]
 Type=Application
 Name=Mate Settings Daemon
 Exec=/usr/bin/mate-settings-daemon
 OnlyShowIn=MATE;
 NoDisplay=true
 X-GNOME-Autostart-Phase=Initialization
 X-GNOME-Autostart-Notify=true
 X-GNOME-AutoRestart=true

2 – Ouvrir le fichier le fichier /etc/xdg/autostart/mate-settings-daemon.desktop

sudo nano /etc/xdg/autostart/mate-settings-daemon.desktop

Modifier la ligne commençant par Exec de la manière suivante :

Exec=/usr/bin/mate-settings-daemon --no-daemon &

Puis rebooter la machine. Si ça ne fonctionne pas, on continue encore les manipulations : toujours en mode console, lancer dconf-editor. S’il n’est pas installé (ce qui était mon cas) :

sudo apt-get install dconf-tools

Ensuite, lancer l’application dconf-editor. Puis :

  1. Aller dans org > gnome > settings-daemon > plugins > xrandr
  2. Décocher active pour désactiver
  3. Aller dans org > mate > settings-daemon > plugins > xrandr
  4. Décocher active pour désactiver
  5. Rebooter la machine

Et profiter enfin de votre mise à jour et d’un Mate qui fonctionne à merveille !

 

Je viens de recevoir (enfin) mon Raspberry Pi 2 ! C’est une belle bête, et malgré le petit bug du “flash”, j’en suis très content. Ceci dit, comme bien souvent il est dans un boîtier, ce bug n’en est pas un. Si on veut le prendre en photo, il suffit de le faire éteint.

J’ai décidé de prendre la version de Raspbian du mois de décembre : mais le Raspberry restait sans vie, juste un voyant rouge allumé, aucun signal ne venant de lui. Si vous avez ce même type de problème, il se résout simplement en installant sur la carte SD la dernière version de Raspbian, la 2015-01-31, que l’on trouve ici.

Et là, oh joie, tout marche !

Je dois bien l’avouer, ce blog me sert de pense-bête de tout ce que je fais sur mon Raspberry. Il ne faut pas oublier non plus que, un Raspberry, c’est avant tout un linux, donc ce que l’on fait sur l’un est valable aussi sur l’autre. Donc les posts de ce blog (du moins en ce qui concerne linux ) s’écrivent au fur et à mesure de ce que je veux faire : je profite de tout ce que je peux trouver, c’est donc bien normal de faire profiter à mon tour de ce que j’ai pu trouver !

Lors du dernier post, nous avons vu comment configurer en IP statique la connexion wifi. Pour une connexion ethernet, la manipulation est presque la même, sauf que cette fois-ci, on ne modifie pas l’interface wlan0, mais l’interface eth0. Je me connecte donc en ssh sur mon Raspberry Pi, et j’édite avec nano /etc/network/interfaces, enfin je repère la ligne :

iface eth0 inet dhcp

Que je modifie comme suit :

 iface eth0 inet static
 address 192.168.1.120
 netmask 255.255.255.0
 gateway 192.168.10.1

si bien sur on veut donner à notre machine l’IP 192.168.1.120. Voir encore une fois le post sur le wifi pour les explications sur les valeurs netmask et gateway.

Après avoir enregistré, il faut relancer le réseau pour que les modifications soient appliquées :

sudo /etc/init.d/networking restart

Une fois tout ceci fait, on va donner un nom à notre Raspberry. Pour cela deux méthodes : soit on passe par raspi-config, soit directement dans le fichier /etc/hosts.

Définir un nom de machine avec raspi-config

Toujours sur le Raspberry, dans le terminal, on exécute la commande :

sudo raspi-config
raspi config 1

On choisit le menu 8 : Advanced Options

raspi config 2

Puis : A2 Hostname

raspi config 3

Nous sommes prévenus de n’utiliser que des lettres majuscules et minuscules et des chiffres.

raspi config 4

On entre le nom et on valide par Entrée.

Il faut alors redémarrer les Raspberry pour que le nom d’hôte soit pris en compte.

Une fois redémarré, on se reconnecte en ssh et on constate le changement de nom de l’hôte.

Il est plus facile de se souvenir du nom d’hôte que de son adresse IP. Ainsi, lorsque je me connecte en ssh, il serait intéressant de pouvoir lancer : ssh pi@NomDuRaspberry. Pour cela il faut indiquer à notre pc le nom de notre Rasberry et son adresse IP.

Cette fois-ci, sur mon linux mint, j’ouvre une console et je lance

sudo nano /etc/hosts

Ce fichier contient, entre autre, la définition du nom de mon linux Mint, et me permet d’indiquer d’autres noms d’hôte et leur adresse IP.  On écrit dans l’ordre : Adresse IP    nom d’hôte

A la fin du fichier j’écris donc :

192.168.1.120  MonRaspberry

Si bien sur j’ai mis 192.168.1.120 comme adresse IP fixe et pour nom MonRaspberry. C’est tout l’avantage d’avoir rendu statique l’adresse IP du Raspberry. J’enregistre. Pour me connecter maintenant sur mon Raspberry en SSH, il me suffira juste d’écrire : ssh pi@MonRaspberry  pour lancer la connexion.

 

Je ne me connecte sur mon Raspberry que par ssh, vu que je n’ai pas d’écran hdmi. Mon soucis est que, puisqu’il est connecté en wifi, il me faut tout le temps chercher son IP, qui n’est jamais la même. L’idée est donc de fixer l’IP de la connexion wifi, sans passer par le serveur DHCP du routeur qui affecte une IP à la connexion. Mais comment faire ? C’est tout l’objet de ce post.

Comme toujours pour ce genre de chose : il faut y aller en ligne de commande, donc j’ai besoin d’un terminal ouvert sur mon Raspberry. je me connecte donc en ssh sur lui.

Phase un : collecte des infos

J’ai besoin pour commencer d’en savoir plus sur mon réseau. Pour cela, sur mon linux, je tape la commande suivante :

ifconfig -a

Cette commande me liste toutes les interfaces réseau ouvertes sur mon pc, et me donne par la même occasion les informations souhaitées. Sous Windowz, lancer un ipconfig -all

ip

Je m’intéresse à l’interface eth0, qui correspond à ma carte Ethernet. J’y trouve les infos nécessaires :

  • broadcast : 192.168.1.255
  • masque de sous réseau : 255.255.255.0
  • et l’adresse ip de ma machine actuelle : 192.168.1.100 (info inutile dans le cas présent)
  • il faut aussi l’IP du routeur ou de la box : dans mon cas : 192.168.1.1
  • le réseau est donc le 192.168.1.0
  • Je décide que mon Raspberry sera sur l’adresse 192.168.1.120

La configuration de l’interface réseau se trouve dans le fichier /etc/network/interfaces. Avant d’aller plus loin, il nous reste une information à obtenir pour pouvoir modifier ce fichier.

Notre réseau wifi est défini par un SSID. Si on utilise un mot de passe WPA, il faut fournir ce dernier à notre fichier de configuration sous une forme hexadécimale. Pour transformer mon mot de passe WPA en mode hexa, on exécute dans le terminal la commande suivante :

sudo wpa_passphrase MonSSID  MonMotDePasseWPA

en remplaçant bien sûr par les bonnes valeurs. La commande renvoie plusieurs infos : on ne prendra que la valeur HEX. A présent, on peut ouvrir et modifier le fichier de configuration réseau. Continuons en ligne de commande et ouvrons le avec l’éditeur nano. Il faut le lancer avec un sudo, sinon, il ne sera pas possible de l’enregistrer une fois modifié.

sudo nano /etc/network/interfaces

Je recherche ensuite les lignes qui concernent la wifi, c’est à dire : wlan0. Pour conserver les valeurs par défaut de ce fichier au cas où on voudrait y revenir, le plus simple sera de mettre les infos en commentaire (en préfixant les lignes avec le signe #), puis d’écrire la nouvelle configuration.

Je commente les lignes qui concernent l’interface wlan0

# allow-hotplug wlan0
# iface wlan0 inet manual
# wpa-roam /etc/wpa_supplicant/wpa_supplicant.conf
# iface default inet dhcp

 

J’écris les nouvelles valeurs

auto wlan0
iface wlan0 inet static
address 192.168.1.120
netmask 255.255.255.0
network 192.168.1.0
broadcast 192.168.1.255
gateway 192.168.1.1
wpa-ssid MonSSID
wpa-psk xxxxxxxxxxxxxxx

xxxxxxxxxxxxxxx est la forme hexadécimale du mot de passe wifi que m’a donnée la commande précédente. Puis j’enregistre avec CTRL+ o , et je quitte avec CTRL + x

Il ne me reste qu’a redémarrer le Raspberry. Ce que je peux faire en mode terminal en écrivant :

sudo shutdown -r 0

Le Rapsberry redémarre et se connecte automatiquement sur mon réseau par la wifi, et avec l’IP 192.168.1.120. C’est gagné !

 

 

Ce post reprend ce que j’ai déjà pu dire sur la mise à jour du système Raspbian, mais en centralisant les informations. Ce qui sera l’occasion de parler de apt-get et d’en préciser d’autres options intéressantes.

Mettre à jour les paquets

Pour mettre à jour notre système, il faut tout d’abord commencer par mettre à jour la liste des paquets :

sudo apt-get update

Puis, on demande la mise à jour des paquets installés sur la machine :

sudo apt-get upgrade

Les paquets installés sur le système sont archivés dans un répertoire(/var/cache/apt/archives). Donc à chaque mise a jour, ce répertoire grandit. On peut faire le tri et purger ce répertoire, ce qui évite de prendre de la place inutile sur la carte SD. Pour cela :

sudo apt-get clean

Cette commande supprime tous les paquets téléchargés, mais ne les désinstalle pas. On peut aussi vouloir conserver les dernières versions des paquets et supprimer les autres. Pour cela :

sudo apt-get autoclean

Pour mettre à niveua la distribution :

sudo apt-get dist-upgrade

Installer un paquet

Pour installer un paquet, si on en connaît le nom :

sudo apt-get install LeNomDuPaquetAInstaller

Bien sur, cela ne fonctionne que si le paquet existe dans les dépôts. Sinon, impossible par cette méthode.

Bien que le cas soit rare, il arrive parfois que l’installation se passe mal, et qu’une dépendance ne soit pas installée (pour les néophytes : un programme en nécessite parfois d’autres pour fonctionner, on les appelle alors des dépendances. l’ensemble doit être installé). Dans ce cas, on répare avec :

sudo apt-get install -f

Supprimer un paquet

Pour désinstaller un paquet :

sudo apt-get remove LeNomDuPaquetASupprimer

La désinstallation d’un paquet ne supprime pas ses dépendances. Pour supprimer le paquet ainsi que ses dépendances :

sudo apt-get autoremove LeNomDuPaquetASupprimer

Pour supprimer un paquet ainsi que ses fichiers de configuration :

sudo apt-get purge LeNomDuPaquetASupprimer

Pour supprimer, le paquet, les dépendances et les fichiers de configuration :

sudo apt-get autoremove --purge LeNomDuPaquetASupprimer

Mettre à jour le kernel et le firmware

Il est possible de mettre à jour le noyau système de la Raspbian, ainsi que le firmware. Pour cela, après avoir fait un update et un upgrade, lancer :

sudo rpi-update

Il faut ensuite rebooter la Raspberry.

 

Ce matin le site raspberrypi.org annonçait la sortie d’une nouvelle carte : la Rapsberry Pi 2.

Cette carte est au même format que la Raspberry Pi B+, donc les boîtiers seront compatibles : même connectique, même taille, même nombre de broches. Seuls changent les caractéristiques techniques :

  • processeur ARM cortex A7 quadricore à 800 Mhz
  • 1 go de mémoire vive SDRAM (le double de la B+)
  • pas de changement au niveua du GPU
  • toujours 4 USB2, Ethernet, HDMI, et micro SD pour le disque système

D’après la fondation Raspberry, il serait possible d’y faire tourner un window 10 (honnêtement quel intérêt ?), et les distributions Linux ARM.

Tout cela pour le même pris que la B+, soit 35$, ce qui convertit en euros donnerait 40 €. On m’expliquera le taux de change : deja que quand ils arrivent en Europe, les $ deviennent des €, mais la en plus c’est plus cher.

Raspi2

Lors d’un précédent article où je vous avais montré comment installer une Raspbian sur un Raspberry Pi en utilisant la distribution NOOBS. Cette fois-ci nous allons installer Raspbian directement.

Raspbian nous a fait un beau cadeau de noël, en sortant une nouvelle version du système d’exploitation. Je n’avais pas encore eu le temps de mettre à jour mon Raspberry, et donc je m’y mets enfin, et vous fais partager tout cela.

Première solution : mettre à niveau l’ancienne version

La première solution consiste à mettre a jour l’ancienne distribution, puis de faire une mise à niveau vers la nouvelle. Cela se réalise en trois commandes, donc trois étapes :

  1. mettre à jour la liste des paquets
  2. mettre à jour la version actuelle
  3. mettre à niveau tout le système

Les deux premières actions sont connues : avant toute installation d’un nouveau paquet, on fait ces opérations, ça ne fait pas de mal. Donc c’est une redite si vous avez lu mes précédents posts :

Mettre à jour la liste des paquets :

sudo apt-get update

Mettre à jour tous les paquets :

sudo apt-get upgrade

Mettre à jour la distribution :

sudo apt-get dist-upgrade

Deuxième solution : installer Raspbian à partir d’une image

Bien sur là, on efface tout et on recommence. Plutôt que de reprendre l’ancien post et ne rien dire de plus, voyons une autre façon de faire : par la ligne de commande pure sous linux bien sur (je n’ai plus windows depuis belle lurette, sauf au boulot, un supplice).

On commence par récupérer la dernière version de Rasbian (2014-12-24) : fichier zip.

Une fois que c’est fait on le dezippe : il contient une image de la Raspbian : 2014-12-24-wheezy-raspbian.img.

Ensuite on prend une carte SD et on la monte sur son Linux préféré. La première chose à faire est de savoir quel est le nom du périphérique correspondant à la carte SD. On ouvre un terminal. On va utiliser la commande df pour lister tout ce qui est monté :

df -h

On obtient la liste des périphériques de stockage montés. A présent, on monte la carte SD, et on recommence : par comparaison avec le résultat précédent on va voir qui est notre carte SD. Dans mon cas je lis ceci :

/dev/sde1 30G 32K 30G 1% /media/olivier/3366-3266

Le périphérique correspondant à ma carte SD se nomme /dev/sde1, et il est monté en /media/olivier/3366-3266.  Décryptons un peu pour la suite : ma carte SD est reconnu par le système sous le nom de /dev/sde. Le “1” après signifie la première partition de la carte.

Ensuite il faut démonter le périphérique avec la commande umount en remplaçant bien sur /dev/sde1 par le résultat de la commande précédente. Ici on démonte bien la partition, donc sde1.

umount /dev/sde1

Nous allons maintenant pouvoir écrire l’image du système sur la carte SD. On se déplace dans le répertoire où on a dézippé l’archive. Puis on lance la commande dd avec les paramètres suivants :

  • bs = 4M : c’est la taille des blocks que l’on va écrire, ici des block de 4 Mo
  • if=2014-12-24-wheezy-raspbian.img : if, pour Imput File, le fichier que l’on veut écrire, celui qui est en entrée : donc le ficher image de la Raspbian 2014-12-24-wheezy-raspbian.img
  • of=/dev/sdd : of, c’est Output File, le fichier de sortie, la où je veux écrire. Ça sera donc ma carte SD. Dans mon cas /dev/sde  . A remplacer bien sur par le nom de votre périphérique. Faites bien attention à ne pas vous tromper, car sinon, vous effacer un disque définitivement. Donc perte complète des données !
sudo dd bs=4M if=2014-12-24-wheezy-raspbian.img of=/dev/sde

Cette commande est muette et ne donne aucun signe de son avancement; Il faut donc attendre qu’elle se termine. A la fin nous avons :

781+1 enregistrements lus
781+1 enregistrements écrits
3276800000 octets (3,3 GB) copiés, 285,505 s, 11,5 MB/s

Nous avons presque fini.  On s’assure que le cache d’écriture est vide avant de retirer la carte en utilisant la commande :

sync

sync – Synchroniser les données sur le disque avec celles en mémoire. La commande sync écrit sur le disque toutes les données dans les tampons en mémoire.

On démonte enfin la carte SD avec umount.

Dernière étape : on lance le Raspberry

Une fois la carte placée dans le Raspberry, on connecte le câble Ethernet et on met sous tension pour lancer le système. Je vous rappelle que n’ayant pas d’écran adapté, je vais prendre le contrôle du Raspberry par ssh. On lance donc la connexion ssh : pour plus d’info sur comment faire, c’est par ici.

Me voilà connecté ! Je commence par faire une mise à jour du système :

sudo apt-get update
sudo apt-get upgrade

Et on le laisse travailler. Une fois terminé, je vais mettre en place ma connexion VNC (voir l’article sur la connexion SSH pour plus d’infos). J’installe donc tightvncserver.

sudo apt-get install tightvncserver

Puis je lance le serveur :

vncserver :1

Pour finir je me connecte en VNC depuis ma Linux Mint avec :

xtightvncviewer 192.168.1.100:1

Raspbian2014-12-24

Pour terminer les réglages de la distribution, ça se passe par ici…

Une dernière chose a faire : le système dans sa forme actuel n’occupe pas toute la place voulue sur la carte SD, je vais donc lui demander de se redimensionner pour occuper toute la carte. je lance

sudo raspi-config

Puis je choisis Expand Filesystem. Je devrais alors redémarrer le Raspberry pour que cela prenne effet.

 

 

 

Il m’est arrivé récemment une petite mésaventure ennuyeuse : après avoir voulu configurer un répéteur wifi, impossible de me connecter sur un site web. Pour tous les autres sites, aucun soucis, mais pour ce site là en particulier, j’étais redirigé vers la page de configuration du répétiteur.

A partir de là, ce site me devenait impossible à contacter. J’ai tout d’abord essayer de vider le cache de Firefox, toutes les zones de cache en fait, mais sans succès.

Finalement, le problème ne venait pas de mon Firefox, mais de ma Linux Mint : pour une adresse web précise, il effectuait une redirection automatique. Pour régler ce soucis, j’ai tout simplement vider le cache DNS.

Quand on veut se connecter sur un site, le navigateur doit tout d’abord résoudre le nom de domaine, c’est  à dire, transformer votre belle adresse en http://www/limen-arcnum.fr (une site au hasard, par exemple, celui ci) en une adresse réseau ( l’adresse IP du serveur où est hébergé le site). Pour cela, il contacte un serveur DNS qui lui donnera l’information.

Mais, ce contact avec le serveur DNS ne se fait pas à chaque fois : il existe un cache où sont stockés les couples de données adresse web, adresse IP. Dans le cas présent, le cache contenait une erreur, il me fallait forcer sa remise à zéro.

Pour purger le cache DNS d’une Linux Mint (je ne sais pas trop si la méthode est identiques sur les autres distributions Linux), ouvrir un terminal et taper :

sudo /etc/init.d/dns-clean start

Et hop tout refonctionne à merveille ! Encore un petit truc qui pourra un jour vous sauver la vie ! C’est pas grand chose, mais quand ça vous arrive, ça vous met dans un bel état d’énervement.